Notre nouvelle université, l'Université Clermont Auvergne, a des statuts.
dimanche 16 octobre 2016
L'Université Clermont Auvergne (UCA) a des statuts
Par snptes63 le dimanche 16 octobre 2016, 21:40 - Actions locales
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dimanche 16 octobre 2016
Par snptes63 le dimanche 16 octobre 2016, 21:40 - Actions locales
Notre nouvelle université, l'Université Clermont Auvergne, a des statuts.
mardi 31 mai 2016
Par snptes63 le mardi 31 mai 2016, 19:58 - Actions locales
Cher(e) collègue,
Rappel des faits : Dans un courrier daté du 21/03/2016, la DGESIP (Direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle) du ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a envoyé un projet de décret portant création de l’Université Clermont Auvergne (UCA) au 1er janvier 2017. Ce courrier était accompagné d’un calendrier prévisionnel (voir pièce jointe). Dans ce courrier, il est demandé aux deux universités clermontoises de consulter les instances (CT et CA) sur 2 points :
1. Vote sur le principe de fusion
2. Vote sur le projet de décret
En ce qui concerne l’UBP, il y a eu un CT le jeudi 12 mai et un CA le vendredi 13 mai.
Il a été demandé aux élus du CT de l’UBP, puis aux administrateurs élus du CA de l’UBP d’affirmer leur accord sur le principe de la fusion des deux Universités de Clermont-Ferrand et sur la création de l’Université Clermont-Auvergne (UCA) qui au 1er janvier 2017, reprendra les droits, biens et obligations des deux universités. Résultats des votes : Avis favorable du CT de l’UBP ; Vote POUR du CA de l’UBP
Puis, il a été demandé aux élus du CT de l’UBP, puis aux administrateurs élus du CA de l’UBP d’émettre un avis favorable au projet de décret portant création de l’Université Clermont-Auvergne. Résultats des votes : Avis favorable du CT de l’UBP ; Vote POUR du CA de l’UBP
En ce qui concerne l’UdA, il y a bien un CT prévu demain mercredi 1er juin avec le point 3 : Projet de décret de l’Université Clermont Auvergne. Et un CA le jeudi 2 juin.
Mais patatras, je viens d’apprendre hier que la gouvernance de l’UdA vient de demander au ministère l’ajout de deux points sur le projet de décret : 1 ) un paragraphe sur le patrimoine immobilier (l’UdA a la dévolution de son patrimoine, pas l’UBP) et 2) un paragraphe où il sera prévu dans les futurs statuts de l’UCA une dérogation au code de l’éducation concernant les secteurs disciplinaires de la future UCA (il y a en 4 : Sciences, Lettres-Sciences Humaines, Médecine-Pharmacie, Droit-Sciences Économies) pour les collèges des enseignants-chercheurs au CA. L’UdA voudrait que sur la liste des candidats, il y ait obligation que les 4 secteurs disciplinaires soient représentés parmi les candidats au lieu de 3 minimum actuellement prévu par le Code de l’Éducation.
Donc, si le ministère répond favorablement à l’UdA, il faudra tout recommencer à l’UBP (nouvelles délibérations du CT, puis de CA). Pour le CT de l’UdA de demain, les élus du CT n’ont reçu aucun document concernant le décret et pour cause. Et le point sur le vote sur le projet de décret de création de l’UCA n’est pas prévu à l’ordre du jour CA de l’UdA de jeudi prochain (juste un point d’information sur la fusion, le point 6, même pas de vote sur le principe de la fusion).
En ce qui concerne les organigrammes, c’est le statu quo. L’organigramme général n’est toujours pas validé avec ses x directions et services.
Il semble que le premier problème vienne de savoir qui sera le futur directeur général des services (DGS) de l’UCA. Pour le SNPTES, il faut que les deux DGS actuels travaillent ensemble (ce qui ne semble malheureusement pas le cas !!!). Pour la période de transition (de maintenant à fin 2016), les DGS doivent travailler de concert et œuvrer à la réussite de la création de l’UCA (sans être dans un camp ou dans un autre). Les DGS doivent assurer la bonne marche de cette période difficile pour les services et les personnels qui y travaillent. Les personnels doivent se sentir écoutés, soutenus, accompagnés. Aucun personnel ne doit avoir le sentiment qu’il a été placardisé, qu’il a moins de responsabilités ... Les DGS viennent en appui des deux équipes présidentielles actuelles qui restent les politiques et donc les décisionnaires. Les équipes présidentielles actuelles doivent privilégier le DIALOGUE SOCIAL. Le choix du futur DGS de l’UCA ne peut intervenir qu’après les élections générales de l’UCA et l’élection d’une présidente ou d’un président qui doivent avoir lieu avant le 31/12/2016. C’est la future présidente ou le futur président qui devra choisir son/sa DGS et pas avant !
Cette fusion n’est pas encore arrivée à son terme. Il reste encore un peu de temps, mais il ne faut pas prendre trop de retard.
Je reste à votre disposition pour répondre à des questions.
Bien amicalement,
Jean-Philippe DESIRONT
Section Académique de Clermont-Ferrand Secrétaire académique, tél. : 04 73 40 53 49 ; Fax : 04 73 40 55 50 Courriel : J-Philippe.DESIRONT@univ-bpclermont.fr Sites web : http://www.snptes.fr/ ou http://auvergne.blog.snptes.org/
vendredi 11 décembre 2015
Par snptes63 le vendredi 11 décembre 2015, 19:23 - UBP
Le remplacement, au 1er janvier 2016, des différentes primes et indemnités versées aux attachés, secrétaires et adjoints administratifs par l'IFSE (une des deux primes composant le RIFSEEP) sera réalisé, sans risque pour les personnels de l'UBP. D'autre part, le complément indemnitaire annuel qui porte le sigle évocateur de CIA ne sera pas mis en place. C'était une demande forte du SNPTES depuis le début des négociations. Pour le SNPTES, le jour où l'UBP arrivera à dégager des marges de manoeuvre pour revaloriser les primes, il faudra appliquer cette revalorisation de manière pérenne sur la part mensuelle (IFSE) et non pas instaurer une prime de Noël individualisée qui pourrait être remise en cause tous les ans.
Le SNPTES est satisfait de ce choix politique qui permet ainsi le maintien des acquis obtenus par le SNPTES lors des négociations relatives aux « plan carrières » de 2009-2011 qui avaient permis aux personnels de l'UBP de bénéficier de taux de prime alignés sur les taux moyens interministériels les personnels de catégorie A et B et d'appliquer aux personnels de catégorie C un taux supérieur à la moyenne nationale. La décision du Conseil d'administration réaffirme également le choix de ne pas appliquer de différenciation en fonction du grade, pour les personnels de catégorie C et B, ce qui permet à l'ensemble de ces collègues de percevoir le taux le plus favorable du corps, celui du grade le plus élevé.
Le SNPTES est opposé aux dispositions relatives à l'individualisation prévues par le RIFSEEP. Le SNPTES a voté contre dans les instances ministérielles. Il n'y a pas d'ambiguïté dans la démarche du SNPTES et il continuera à exiger l'abrogation de ce régime indemnitaire au niveau ministériel, mais dans la mesure où la politique indemnitaire propre à l'UBP, décidée par le Conseil d'administration le 11 décembre 2015, après avis du comité technique, inactive les effets néfastes de ce nouveau régime indemnitaire, le SNPTES ne pouvait que voter pour des deux mains.
Le SNPTES a ainsi obtenu les garanties suivantes :
- pas d'individualisation : il n'y aura pas de baisse des uns pour augmenter les autres. Les montants de primes sont garantis dans la durée.
- le principe de réexamen du montant de l'IFSE qui doit être mis en oeuvre tous les 3 ans et qui peut, si les moyens financiers le permettent, aboutir à une revalorisation sera appliqué de manière collective, dans le cadre du dialogue social (consultation du comité technique) et de la soutenabilité financière de l'établissement.
- la classification dans des groupes de fonction (cotation des postes) n'aura pas d'effet sur la politique indemnitaire, mais sera néanmoins utile pour élaborer des politiques des emplois (repyramidages, ouverture de concours, etc.)
Le SNPTES reste néanmoins vigilant. Il exige que ces modalités d'application soient pérennisées, lors de la fusion avec l'UDA, dans l'Université Clermont Auvergne (UCA), tout en revendiquant un alignement par le haut des montants indemnitaires.
Rappel des montants au 1er janvier 2016 :
- Adjoints administratifs : 258 euros mensuels
- Secrétaires d'administration : 359 euros mensuels
- Attachés d'administration :
AAEHC : 783 euros mensuels
APAE : 610 euros mensuels
AAE : 447 euros mensuels
vendredi 25 septembre 2015
Par snptes63 le vendredi 25 septembre 2015, 22:00 - UBP
Mardi 22 septembre, le président de l’université Blaise Pascal a présenté la campagne des emplois 2016, au comité technique. Le gel des postes d’enseignants/enseignants-chercheurs continu (17 postes gelés en 2016 sur les 27 postes vacants). Pour mémoire, fin 2014, un seul poste d’enseignants-chercheurs avait été publié (les 20 autres postes d’enseignants/enseignants-chercheurs avaient été gelés et le sont encore). Ne pouvant faire abstraction de la conjoncture budgétaire que traverse l’UBP, le SNPTES préfère voir le verre à moitié plein que le verre à moitié vide. Ainsi, il ne peut qu’être satisfait de la reprise des recrutements d’enseignants/enseignants-chercheurs à l’UBP, tout en continuant de demander le dégel des autres postes, à partir de la campagne 2017.
Pour les postes de personnels BIATSS, le président annonce qu’il n’y aura aucun gel de postes. On pourrait s’en réjouir sauf qu’il s’agit malheureusement d’un tour de passe-passe. Sur les 48 postes de titulaires vacants, il est en effet proposé d’en ouvrir uniquement 23 au concours en 2016 et d’utiliser les 25 autres postes pour « assoir » des personnels non titulaires (CDD et CDI travaillant déjà à l’UBP) sur des supports vacants de fonctionnaire. Il est à noter que sur les 25 postes non ouverts au concours, 22 sont des postes de catégorie C.
Le SNPTES ne peut accepter que l’on fasse payer les économies budgétaires aux plus fragiles d’entre nous. Un fonctionnaire de catégorie C est déjà à la limite du seuil de pauvreté, mais en maintenant des personnels sous contrat plutôt que de leur permettre d’accéder à la titularisation, on accentue cette précarité, dans la mesure où ces personnels ne perçoivent pas de prime et ne bénéficient pas d’évolution de carrière.
Faisant référence au propos du ministre de l'Économie et des Finances contre le statut des fonctionnaires, le SNPTES déclare qu’il est contre une « Macronisation » de l’université Blaise Pascal. Il rappelle également que selon la loi, tout emploi permanent de la Fonction publique doit être occupé par un fonctionnaire. Le transfert du financement, vers le budget d'État, de contractuels actuellement rémunérés sur des ressources propres, plutôt que d’ouvrir les concours nécessaires à leur titularisation, revient à faire payer aux personnels BIATSS (contractuels et titulaires), les politiques désastreuses de certaines composantes, services, laboratoires qui ont recrutés sans compter des contractuels sur leurs ressources propres, ces dernières années.
Le SNPTES ne peut pas soutenir cette politique qui pénalise aussi bien les fonctionnaires (absence de mobilité, de concours et de promotion), que les contractuels qui voient s'envoler leur chance de devenir fonctionnaire et ainsi d’améliorer notamment leur rémunération. Le SNPTES demande que plus de postes de fonctionnaires vacants soient ouverts au concours en 2016.
Après négociations, le Président rend son arbitrage. Il propose d’ouvrir 7 postes de catégorie C de plus au concours en 2016 (5 en BAP G et 2 en BAP J), soit 30 postes de BIATSS.
Le Président soumet à l’avis du CT, la campagne d’emploi 2016 (campagne globale enseignants-BIATSS).
Résultat du vote : 0 POUR, 5 ABSTENTIONS (5 SNPTES) et 4 CONTRE (1 CFDT, 1 FO et 2 FSU). L’UNSA qui a 1 voix n’avait aucun élu présent.
Les représentants du personnel, élus sur la liste du SNPTES, ne peuvent qu’approuver l’ouverture au dialogue du Président de l’UBP ainsi les propositions issues de ces négociations de dernières minutes, mais ils ne peuvent malgré tout pas voter pour l’ensemble du projet. C’est la raison de leur abstention.
Enfin, vendredi 25 septembre le conseil d’administration de l’UBP s’est prononcé favorablement : 8 POUR, 5 CONTRE et 8 ABSTENTIONS sur la campagne d’emplois 2016.
Par snptes63 le vendredi 25 septembre 2015, 11:52 - UBP
En mai 2015, suite à la réunion du comité technique de l’université Blaise Pascal, le SNPTES avait demandé l'abrogation de la circulaire relative au déploiement de l'application congés e-grh (voir communiqué). Le SNPTES contestait notamment :
C’est avec satisfaction, que nous pouvons vous annoncer que grâce à l’action du SNPTES, la circulaire e-grh a été réécrite, en tenant compte, des demandes des représentants du personnel.
La nouvelle circulaire a fait l’objet d’un travail préparatoire au comité technique, jeudi 10 septembre 2015 et a finalement été validée lors de la réunion du comité technique le 22 septembre 2015. Elle entrera en application prochainement.
Le SNPTES déplore la perte de temps : si cette circulaire e-grh avait été présentée dès février 2015 aux membres élus du CT, avant sa diffusion par l’administration en mars 2015, elle aurait pu être amendée.
Encore une preuve, s’il en fallait, de l’utilité d’améliorer le dialogue social qui loin de faire perdre du temps, au contraire, en fait toujours gagner.
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