mercredi 15 février 2012

Renouvellement des Conseils centraux de l'Université Blaise Pascal

Chers(es) collègues,

Les élections en vue du renouvellement des conseils centraux de l’Université, scrutin du mardi 28 février 2012, marquent une nouvelle ère dans le fonctionnement démocratique de notre université.

La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) a modifié profondément le mode d’élection des présidents d’université. Avant cette loi, le président était élu par l'ensemble des membres des trois conseils réunis en une assemblée. Désormais, seuls les élus au Conseil d’administration sont électeurs.

Pour les élections des représentants des enseignants-chercheurs et des personnels assimilés, au Conseil d’Administration, dans chacun des collèges (A et B), il est attribué à la liste qui obtient le plus de voix un nombre de sièges égal à la moitié des sièges à pourvoir (4 sur 7). Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle au plus fort reste.

Vous l’aurez compris les candidats à la présidence de l’université n’ont désormais pas d’autres choix que de présenter des listes de soutien, lors de ces élections, dans les collèges des enseignants-chercheurs et des personnels assimilés.

Le nombre de sièges réservés aux personnels BIATOSS, au Conseil d’administration est très limité, 3 au lieu de 9 avant la réforme. Les syndicats de l’UNSA représentants les personnels BIATOSS, A&I et SNPTES ont donc décidé de ne pas s’inscrire dans une démarche qui consisterait à rejoindre une des listes «d’union pour la majorité présidentielle». Ce choix a été guidé dans un souci de cohérence avec les mandats que vous nous avez confiés en votant majoritairement pour les listes A&I et SNPTES, lors des derniers renouvellements du comité technique (CT) et des commissions paritaires d’établissement (CPE restreintes). Il nous paraît également important que les représentants personnels BIATOSS gardent leur indépendance vis-à-vis de la future équipe présidentielle.

Nous sommes néanmoins ouverts au dialogue. Nos candidats sont prêts à participer activement à la vie démocratique de notre université ainsi qu’à son administration. C’est la raison pour laquelle nous avons accepté de rencontrer les différents candidats à la présidence de l’université et tenté de faire prendre en compte dans leur programme l’ensemble de nos revendications. Des discussions se poursuivent encore actuellement.

Jeudi 22 mars 2012, lors de l’élection du Président de l’Université vos représentants élus sur la liste A&I-UNSA et SNPTES-UNSA, au Conseil d’administration prendront leurs responsabilités en votant pour le candidat qui vous semblera le plus apte à défendre un service public de l’enseignement supérieur au service des étudiants, mais également respectueux de ses personnels. N'hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de votre analyse des programmes des deux candidats à la présidence de l'Université Blaise Pascal.

Vous trouverez ci-dessous la liste de nos candidats ainsi que notre profession de foi.

Candidats aux 3 conseils statutaires de l'Université Blaise Pascal sur les listes UNSA-Education (A&I et SNPTES)

Conseil d'Administration (collège BIATOSS) :

1) Jean-Philippe DESIRONT (Technicien ITRF, UFR S&T, Département de Chimie)

2) Patricia CHAZARIN (Adjoint administratif de l'AENES, UFR LLSH, Service scolarité)

3) Gaël BOURDET (Bibliothécaire, BCU de Clermont-Ferrand)

Conseil des Études et de la Vie Universitaire (collège BIATOSS) :

1) Marie-Pierre RIEUTORT (SAENES, UFR LLSH, Service scolarité)

2) Yves MOULINAT (IGE, Présidence, Service des RH)

3) Martine LECLUSE-MEYER (ATRF, Service de l'Étudiant)

4) Jérôme GOMEZ (IGE, IUT d'Allier, CEII - TC)

Conseil Scientifique (2 collèges de BIATOSS) :

Collège E (Ingénieurs de Recherche et d'Étude-Assistants Ingénieurs-Techniciens, ITRF et ITA) :

1) Bertrand DOUSTEYSSIER (IGE, UFR LLSH, CHEC)

2) Aurélie JOB (TCH, UFR-S&T, Institut de Chimie)

3) Camille MEYER (IGE, BCU de Clermont-Ferrand, Bibliothèque Numérique)

4) David DUCHEZ (IGE, UFR S&T, Institut Pascal)

Collège F (autres personnels : Adjoints Techniques, personnels de l'AENES et des bibliothèques)

1) Colette PASCAL (APAENES, CLM - SUEE)

2) Jean-François GONIN (Adjoint technique, UFR S&T, Hygiène & Sécurité)

Notre profession de foi est ici : UBP-Professiondefoi_2012_UNSA.pdf

jeudi 1 décembre 2011

Réunion d'information : Mise à jour des conditions d'attribution et des barèmes relatifs à la prime informatique

le SNPTES-UNSA organise une réunion d'information-débat

vendredi 9 décembre 2011
à partir de 13 h 30
salle G131 au pôle commun CUST-ISIMA.

pour but de recueillir votre avis sur la "Mise à jour des conditions d'attribution et des barèmes relatifs à la prime informatique".
La proposition de l'Administration de l'UBP doit être votée, théoriquement, au Comité Technique prévu le mardi 13 décembre prochain.
L'UNSA-Education a demander un report du vote (prévu initialement au CT plénier du mercredi 23 novembre) afin de pouvoir consulter l'ensemble des personnels ITRF de la BAP E et ainsi recueillir leur avis sur cette mise à jour.
Pour info, c'est au CT préparatoire du vendredi 18 novembre dernier que l'ensemble des documents concernant ce sujet ont été communiqué aux représentants syndicaux.
Comptant sur votre participation, votre avis nous est indispensable pour prendre position.

vendredi 30 septembre 2011

Régimes indemnitaires : Taux moyen interministériel en 2011, c’est gagné !

Régimes indemnitaires : Taux moyen interministériel en 2011, c’est gagné !

Le Conseil d’Administration de l’Université Blaise Pascal, réuni le vendredi 30 septembre, vient de voter à l’unanimité la politique indemnitaire 2011 en faveur des personnels BIATOSS. Le CTP réuni le vendredi 23 septembre avait donné un avis favorable.

La Présidente de l’université a proposé de revaloriser les primes pour atteindre le taux moyen interministériel, avec effet rétroactif au 1er janvier 2011. Cela se traduira par des augmentations de primes mensuelles (voir tableaux des primes 2011 : Primes_UBP_2011.pdf) pour l’ensemble des personnels titulaires ou stagiaires des trois filières (ITRF, AENES, Personnels des Bibliothèques). Ces augmentations qui feront l’objet d’un rappel en novembre ou décembre pour l’année 2011, seront appliquées mensuellement à partir du 1er janvier 2012.

Il s’agit de la mise en œuvre, par l’UBP, du « plan carrières » 2009-2011 négocié par A&I-UNSA et le SNPTES-UNSA, avec notre ministère de tutelle. Pour mémoire, malgré les augmentations de la masse salariale, tous les établissements n’ont pas choisi d’appliquer cet engagement de la ministre.

A&I-UNSA et le SNPTES-UNSA se félicitent de ce choix politique de l’université Blaise Pascal et tient, également, à saluer le travail des services concernés car sans une bonne gestion de la masse salariale, la prise en compte de leur revendication n’aurait pas été possible.

A&I-UNSA et le SNPTES-UNSA exigent que cette politique indemnitaire soit appliquée dans les autres établissements du PRES Clermont Université (Université d’Auvergne, ENSCCF, IFMA).

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Recherche et enseignement supérieur : non au dégraissage avant titularisation !

Recherche et enseignement supérieur : non au dégraissage avant titularisation !

Les organisations soussignées vous appellent à signer massivement la pétition : Recherche et enseignement supérieur : non au dégraissage avant titularisation !

A l'appel de FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP), CGT (SNTRS, Ferc Sup CGT, CGT INRA), UNSA (UNSA-Recherche, Sup'Recherche, SNPTES), CFDT INRA, SGEN-CFDT Recherche EPST, Solidaires (Sud Education, Sud Recherche EPST, Sud Etudiant) SLR, avec le soutien de l'UNEF

Le Conseil des Ministres vient d'adopter le 7 septembre un projet de loi « relatif à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique ». Mais ce projet de loi ne comporte aucune obligation pour les employeurs publics de titulariser les agents non-titulaires qui rempliraient — ou pourraient remplir dans les 4 ans de la durée du dispositif — les critères d'éligibilité requis. En outre, il n'est accompagné d'aucun moyen en postes supplémentaires pour mettre en oeuvre les mesures annoncées de régularisation des non-titulaires. Au contraire les suppressions d'emplois liées à la RGPP, les réductions de masse salariale sont toujours à l'ordre du jour pour les prochains budgets…

Pour pouvoir concrétiser l'objectif de « lutte contre la précarité » affiché par le gouvernement, les Directions des établissements de recherche et d'enseignement supérieur auraient dû exiger que leur soient alloués les moyens budgétaires nécessaires. Les crédits qui financent ces « emplois » de CDD existent (venant des agences de moyens telles que l'ANR, de conventions de partenariat avec des régions, des entreprises, de fonds propres liés à l'activité en formation continue ou dans les centres de langues…) : il faut les convertir en masse salariale État et augmenter les plafonds d'emplois correspondants pour pouvoir financer un plus grand nombre d'emplois statutaires et sortir de cette spirale de la précarité.

Au lieu de réclamer au gouvernement les moyens de mettre en oeuvre ses propres annonces, les Directions ont fait un autre choix : se séparer prématurément de la plupart des agents en CDD qui auraient pu prétendre au dispositif de titularisation, en refusant le renouvellement de leur CDD ou sa prolongation en CDI… Ceci pour les remplacer par de nouveaux personnels en CDD — qui eux ne pourront pas y prétendre — ou pour externaliser les activités correspondantes.

Ainsi, dans la recherche et l'enseignement supérieur, la « lutte contre la précarité dans la Fonction Publique » démarre par une vague de mise à la porte massive des personnels en CDD ayant entre 3 et 6 ans d'ancienneté, voire de CDI ! C'est inadmissible pour les collègues concernés, dont nombre d'entre eux vont se retrouver au chômage C'est une aberration pour les laboratoires qui ont formé ces personnels, pour les services dans lesquels ils travaillent.

Pétition

Dans l'enseignement supérieur et la recherche, un grand nombre de CDD arrivant à échéance ne sont pas renouvelés ou prolongés en CDI, ce qui exclurait ainsi par avance les personnels concernés de possibilités de titularisation ou de CDisation inscrites dans le projet de loi sur la résorption de la précarité. Les sous signés, personnels titulaires, non titulaires, de la recherche et de l'enseignement supérieur dénoncent la politique de « dégraissage préventif » des Directions d’Établissement, et condamnent la politique gouvernementale qui la rend possible.

Ils exigent : le maintien dans leur emploi des personnels précaires répondant à des besoins permanents ainsi que des personnels déjà en CDI, quel que soit le type de support budgétaire de leur emploi, en particulier de ceux éligibles à la titularisation et à la CDisation ; un plan de création d'emplois de titulaires dès le budget 2012 pour résorber la précarité et répondre aux besoins . Cela passe par le relèvement des plafonds d'emplois Etat et l'abondement de la masse salariale à hauteur des besoins recensés ; la création de nouveaux corps de titulaires correspondant à des fonctions, occupées par des précaires, qui ne sont pas prises en compte dans les corps actuels.

Les organisations soussignées vous appellent à signer massivement cette pétition : Recherche et enseignement supérieur : non au dégraissage avant titularisation !

À l'appel de FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP), CGT (SNTRS, Ferc Sup CGT, CGT INRA), UNSA (UNSA-Recherche, Sup'Recherche, SNPTES), CFDT INRA, SGEN-CFDT Recherche EPST, Solidaires (Sud Education, Sud Recherche EPST, SUD Etudiant) SLR, avec le soutien de l'UNEF

mercredi 21 septembre 2011

Enseignement-Supérieur-Recherche: Se mobiliser

Enseignement-Supérieur-Recherche: se mobiliser

Cette rentrée dans l'enseignement supérieur et la recherche se place comme dans l'ensemble du pays sous le signe de l'austérité. Les mesures annoncées le 24 Août par le gouvernement pour réduire le « déficit de la France » feront payer la facture principalement par les salariés et les consommateurs et contribueront à augmenter le nombre de chômeurs. Les exonérations accordées aux plus riches se font sur le dos des plus défavorisés. Elles ne remettent pas en cause les niches fiscales, et le crédit impôt-recherche, dont les organisations syndicales de l'ESR - et aujourd'hui entre autres la Cour des Comptes - dénoncent l'inefficacité, n'est pas touché.

Dans l'enseignement supérieur et la recherche, le gouvernement poursuit sa politique de déstructuration et de pilotage autoritaire: mise en place des Idex à marche forcée, application de la RGPP dans les organismes de recherche, fusion et regroupement d'établissements d'enseignement supérieur visant au changement de leurs missions, fléchage des emplois au CNRS, intensification de la pression managériale dans les établissements et organismes ...

En outre, la politique gouvernementale d'enseignement supérieur maintient un système malthusien et inégalitaire, qui laisse de plus de plus de jeunes issus des milieux défavorisés en dehors de l'enseignement supérieur et refuse la possibilité de développer un enseignement de qualité. Cette politique est cohérente avec celle menée dans le primaire et le secondaire, qui ne permet pas de lutter contre l'échec scolaire et où la préparation du budget prévoit de nouvelles suppressions d'emplois et n'affiche d'autre objectif que la recherche d'économies. Au sein des EPST et des établissements d'enseignement supérieur, un grand nombre de CDD arrivant à échéance ne sont pas renouvelés ou prolongés en CDI, ce qui exclurait ainsi par avance les personnels concernés de possibilités de titularisation ou de CDisation inscrites dans le projet de loi sur la résorption de la précarité.

C'est pourquoi les organisations soussignées estiment indispensable l'intervention des personnels et des étudiants, en convergence avec les salariés, les jeunes et les retraités, pour :

  • une autre logique d'emploi, avec le maintien dans l'emploi jusqu'à des mesures de titularisation des actuels CDD et CDI ainsi que la création des emplois de titulaires nécessaires (résorption et non-reconstitution de la précarité ; réponses aux besoins de formation et de recherche) ;
  • une politique visant une autre répartition des richesses, et favorisant le développement économique et social tout en respectant les impératifs environnementaux;
  • une tout autre politique éducative, d'enseignement supérieur et de recherche fondée sur un véritable service public.

C'est pour peser sur le gouvernement, le patronat et les parlementaires que les organisations soussignées appellent à participer aux actions :

  • 27 septembre : journée de grève et de manifestations dans l'Education (appel FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education)
  • 11 octobre : journée nationale d'action interprofessionnelle (appel CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires)

Organisations signataires : FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP) - CGT (SNTRS, FERC'SUP, CGT-INRA) - Solidaires (Sud Recherche EPST, SUD Etudiant), UNSA (Sup' Recherche, SNPTES), SGEN-CFDT Recherche EPST, UNEF, SLR, SLU.

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