SNPTES - Auvergne

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dimanche 1 juin 2014

Message à l’attention des personnels BIATSS de l’ENSCCF et de l’IFMA

Cher(e) collègue,

La Directrice de l’ENSCCF et le Directeur de l’IFMA viennent de rencontrer conjointement les syndicats représentés au CT de leurs établissements. Ils nous ont convoqués pour nous présenter le projet de fusion des 2 écoles d’ingénieur à l’horizon du 1er janvier 2016. Cette convocation s’inscrit dans une large démarche de dialogue social en mai-juin 2014 (consultation des syndicats, des élus des CT des 2 établissements et enfin vote dans les CA).

La fusion en janvier 2016, entrainera, vers l’automne 2015, des élections par la création d’un Comité Technique (CT) unique, par la création de Commissions Paritaires d’établissement (CPE) (groupe 1 pour les ITRF et groupe 2 pour l’AENES). Il faut savoir qu’il n’y a pas de CPE actuellement à l’ENSCCF. Un CHSCT unique sera également créé.

Lors de la réunion de ce matin, j’ai parlé d’action sociale et de régimes indemnitaires. Il faudra créer un service d’action sociale et prévoir une nouvelle politique indemnitaire. Ce sera aux élus des CT d’en discuter, mais j’ai rappelé que le SNPTES revendique le taux moyen interministériel (le fameux taux 5 qui doit être le régime indemnitaire de base versé mensuellement à tous).

Les personnels de l’ENSCCF, notamment, sont loin du taux moyen interministériel, même avec quelques reliquats de fin d’année (mais il est vrai qu’ils travaillent dans un établissement non RCE). Les personnels de l’IFMA avec des régimes indemnitaires mensuels maintenus bas, notamment pour les ITRF, pour constituer une enveloppe de reliquat en fin d’année, sont pour certains peut-être au taux 5 (voire plus), mais ces reliquats sont versés suivant la manière de servir et donc variables d’une année sur l’autre. Le SNPTES est totalement opposé à ces pratiques, car cela génère des conflits au sein des personnels, source de démotivation et d’individualisme.

Je reste à votre disposition afin de répondre à vos éventuelles questions.

Bien cordialement,

Jean-Philippe DESIRONT

lundi 28 avril 2014

Plan d’urgence d’économies de l’UBP : Le SNPTES-UNSA exige qu’aucun contractuel ne se retrouve sans emploi !

Plan d’urgence d’économies de l’université Blaise Pascal : Le SNPTES-UNSA exige qu’aucun contractuel ne se retrouve sans emploi.

Le Comité technique de l’université Blaise Pascal s’est réuni le 24 avril 2014.

Il s’agissait de la première réunion du Comité technique depuis que le Conseil d’administration a approuvé le plan d’urgence d’économies dont une des mesures principales est la suppression de 50 CDD BIATSS.

Après avoir rappelé le contexte financier particulièrement difficile que connait l’université, les représentants de l’université (Président, DGS et DRH) ont informé les représentants des personnels :

  • qu’aucun contractuel en CDI ne sera licencié ;
  • que les personnels en CDD qui totalisent au moins 3 ans d’ancienneté seront reconduits.

Enfin, ils précisent que 73 contractuels vont recevoir un courrier les informant que leur CDD ne sera pas reconduit.

Les représentants des personnels ont aussitôt réagi pour contester ce nombre. Les explications des représentants de l’université ont été plus qu’approximatives. Nous attendons des précisions par écrit. Les représentants du SNPTES-UNSA ont rappelé que dans le projet initial, il s’agissait de ne pas remplacer 50 contractuels qui quitteront leur poste suite à une titularisation, un départ à la retraite ou parce qu’ils auront trouvé du travail dans un autre établissement.

Des solutions en interne et en externe doivent être trouvées, pour reclasser l’ensemble des contractuels qui assurent les fonctions susceptibles d’être supprimées. Sinon, l’université devra revoir à la baisse son objectif de suppression de 50 contrats BIATSS !

Le document distribué en séance précise : « Les conséquences de la suppression de 50 contrats de personnels sur le fonctionnement des composantes, services et laboratoires et les conditions de travail des personnels affectés seront minimisées par une priorisation des activités et une réorganisation des fonctions. »

La réorganisation des fonctions supports permettra peut-être de minimiser les conséquences sur le fonctionnement, mais n’aura malheureusement aucun impact pour éviter une dégradation des conditions de travail. Certains personnels risquent ainsi de se retrouver en surcharge de travail.

C’est la raison pour laquelle, le SNPTES-UNSA demande que les membres du CHSCT soient consultés sur le projet de structuration, avant la réunion du Comité technique programmée le 21 mai 2014.

Personnels contractuels et titulaires : n’hésitez pas à faire appel à vos représentants. Ils sont à votre écoute. Ils peuvent vous conseiller, vous aider et vous accompagner dans vos démarches.

Jean-Philippe DESIRONT
Secrétaire académique

Tél. : 04 73 40 53 49
Fax : 04 73 40 55 50
Courriel : J-Philippe.DESIRONT@univ-bpclermont.fr

mardi 22 avril 2014

Réponse du Président : au courrier du SNPTES relatif au plan de sauvegarde de l'emploi !

Réponse du Président : au courrier du SNPTES relatif au plan de sauvegarde de l'emploi !

''Monsieur le secrétaire académique,

J'ai bien pris connaissance de votre courrier.

Comme vous le savez sans doute, l'information générale parue dans le bulletin interne vendredi dernier a été suivie d'un courrier plus détaillé, adressé hier mardi à l'ensemble des personnels contractuels. Ce courrier, que je joins à ce message, précise bien les diverses mesures d'accompagnement mises en place par l'Université Blaise-Pascal.

Par ailleurs, je vous confirme notre intention de ne pas recruter de nouveaux contractuels sur les emplois de contractuels devenus vacants.

Enfin, je vous informe qu'une réunion commune CT-CHST sera convoquée jeudi prochain 24 avril, de 9h30 à 11h30, pour débattre de l'ensemble des questions liées au plan de retour à l'équilibre financier. La convocation partira dans la journée.

En restant à votre disposition pour tout échange complémentaire sur ce dossier délicat, je vous prie d'agréer mes bien cordiales salutations.

Mathias BERNARD Président de l'Université Blaise Pascal''

Lire le courrier adressé à l'ensemble des personnels contractuels : Courrier_contractuels_1504.pdf

lundi 14 avril 2014

Mesures de consolidation financière de l’université Blaise Pascal : Le SNPTES-UNSA réclame un plan de sauvegarde de l'emploi !

Mesures de consolidation financière de l’université Blaise Pascal : Le SNPTES-UNSA réclame un plan de sauvegarde de l'emploi !

Le Conseil d’administration de l’université Blaise Pascal a adopté le second volet de consolidation financière (séance du 4 avril 2014). Certaines mesures visent à limiter le nombre de contrats à durée déterminée (CDD). Un objectif de suppression de cinquante contrats de personnels techniques et administratifs a été fixé, pour l’année 2014. Les personnels et leurs représentants viennent d’apprendre, par une simple information dans le bulletin interne de l’université que :

  • « Le non-renouvellement de 50 contrats (CDD) prendra en compte les besoins des structures pour assurer les missions de l’université » ;
  • « les personnels dont le contrat ne sera pas renouvelé seront avertis fin avril au plus tard ».

Le SNPTES-UNSA rappelle que l’article L951-1-1 du Code de l’éducation précise que le comité technique doit être consulté sur la politique de gestion des ressources humaines de l'établissement. Il a bien été consulté sur le nombre de non-renouvellements, mais il ne l’a pas été sur les modalités de mise en œuvre de cette mesure. Le SNPTES-UNSA demande notamment la prise en compte de critères sociaux.

Le SNPTES-UNSA demande également au Président de l’université Blaise Pascal la mise en place d’un plan de sauvegarde de l'emploi. Ce plan doit être négocié avec les syndicats. L’objectif doit être de ne pas recruter de nouveaux contractuels sur des emplois de contractuels devenus vacants suite notamment à des titularisations, des départs à la retraite, des départs volontaires, etc.

50 contrats en moins ne doivent en aucun cas signifier 50 chômeurs en plus !

Le plan de sauvegarde de l'emploi demandé par le SNPTES-UNSA doit notamment prévoir :

  • des mesures de reclassements internes et externes ;
  • un dispositif d'accompagnement à la recherche d'emploi ;
  • le financement de formations notamment dans le cadre d’une reconversion professionnelle ;
  • la prise en charge de VAE.

Le SNPTES-UNSA rappelle les engagements de l’université : « Au-delà de la simple gestion du personnel, l’UBP souhaite mettre en avant une politique en direction des personnels qui lui permette de s’affirmer comme une université de référence en la matière. » (Extrait du Contrat pluriannuel 2012-2016).

Passons des paroles aux actes !

Lire le courrier adressé au Président : Courrier_au_President__plan_de_sauvegarde_de_l__emploi_.pdf

mercredi 2 avril 2014

Université Blaise Pascal : L’UNSA s’oppose aux suppressions de postes de fonctionnaires !

Plan d'économie budgétaire de l'université Blaise Pascal :
L’UNSA s’oppose aux suppressions de postes de fonctionnaires !

À la demande de l’UNSA, un Comité technique (CT) extraordinaire s'est réuni, le 2 avril à 8h30.

Mathias Bernard, Président de l'Université Blaise Pascal, a présenté une situation budgétaire plus qu’alarmante :

  • 3,8 M de déficit (compte financier 2013),
  • fonds de roulement de 5 jours au lieu des 15 jours minimum préconisés par le Ministère.

Il a ensuite proposé un plan de rigueur qui vise essentiellement à contenir la masse salariale et à rétablir le fonds de roulement :

  • annulation des campagnes de recrutement (Ingénieurs et personnels techniques) et de mutation (personnels des bibliothèques et l’AENES)
  • non-renouvellement au 01/09/2014 de 25 CDD (BIATSS).

Les représentants des personnels élus sur les listes UNSA ont rappelé que dans la mesure où la campagne de recrutement, au titre de 2014, a déjà commencé (décrets publiés et inscriptions ouvertes), ils ne peuvent approuver le projet de l'UBP de geler ces recrutements. Ce projet était d’autant plus contestable qu’il s’agissait d’organiser les concours (obligation réglementaire), mais de déclarer infructueux ceux de catégorie A et d'utiliser de manière abusive, voire illégale, le droit de veto (refus d'affectation), pour les corps des catégories C et B.

Les représentants de l’UNSA ont également remis en question la volonté de l'établissement de rétablir le fonds de roulement sur une période très courte (1 à 2 ans). En effet, les prélèvements conséquents sur ce fonds de roulement ne datent pas d'hier. Ils ont été effectués sur une période beaucoup plus longue et ont commencé bien avant l'élection de Mathias Bernard. Les représentants de l’UNSA proposent donc que l'UBP rétablisse son fonds de roulement de manière plus progressive, ce qui permettra de sauvegarder un maximum d’emplois.

À l'issue d'un long débat entre les représentants des personnels et les représentants de l'établissement, le Président a présenté une seconde proposition :

  • maintien des campagnes de recrutement et de mutation des personnels BIATSS pour 2014,
  • non-renouvellement au 01/09/2014 de 50 contrats CDD.

Au sujet, du non-renouvellement de 50 contrats, l’UNSA demande que cet objectif soit réalisé prioritairement en ne recrutant plus de nouveaux personnels en CDD, suite aux départs à la retraite, à la réussite de concours « classiques » ou de recrutements réservés, de personnels contractuels. Certains postes de fonctionnaires devenus vacants à l’issue de la campagne de recrutement pourront également servir à stabiliser des contractuels, en attendant des ouvertures de concours. En clair, le non-renouvellement de 50 contrats ne signifie pas obligatoirement que 50 personnes vont perdre leur emploi. Douze contractuels de l'UBP seront, par exemple, titularisés, suite aux recrutements réservés dans le cadre de l'application de la loi "Sauvadet". Autre exemple, dans les établissements de l'académie, il y a plus de 50 postes ouverts au concours cette année, dont certains pourront être pourvus par des personnels actuellement contractuels à l'UBP.

L’UNSA a, en outre, demandé la mise en place d’une cellule d’accompagnement, au service des personnels contractuels qui aura pour mission de les aider dans leurs démarches, de les conseiller et de renforcer les actions de formation notamment pour la préparation des concours.

Les représentants de l'UNSA ont approuvé cette seconde proposition qui permet de conserver en 2014 l'ensemble des recrutements de fonctionnaires, car cela permettra notamment à de nombreux contractuels d'accéder à l'emploi titulaire (sécurité de l'emploi, déroulement de carrière, etc.) et à certains titulaires de pouvoir tenter d'obtenir une promotion par concours (filière ITRF) et une mutation (filières AENES et bibliothèques).

La première proposition a été rejetée à l'unanimité par le Comité technique.

La seconde proposition a donc été mise au vote :
5 pour (4 UNSA, 1 FSU), 2 abstentions (2 CFDT), 2 contre (1 FO, 1 SUD).

L'UNSA appelle désormais les membres du Conseil d'administration à valider cette seconde proposition qu’il faut considérer comme une mesure d’urgence.

De plus, les représentants de l’UNSA exigent l'organisation rapide d'états généraux de l’université Blaise Pascal. Cela permettra d'ouvrir un large débat avec l'ensemble de la communauté universitaire sur l'avenir de l'université, face à cette situation budgétaire désastreuse qui, selon les documents fournis, n’est pas uniquement due à une augmentation des dépenses de masse salariale. L’UNSA s’interroge notamment sur le coût des opérations immobilières (environ 3 594 100 euros, en 2013). Il faut savoir que, par exemple, le contrôle d’accès aux parkings du campus des Cézeaux a été financé à hauteur de 831 000 euros en 2013, alors que la proposition formulée (remplacement de 20 fonctionnaires BIATSS par des contractuels), pour 2014, représente une économie de seulement 103 642 euros. Pour l’UNSA, il ne fait aucun doute que la priorité doit être de préserver les emplois de fonctionnaires et de permettre aux contractuels d’accéder à la titularisation. D’autant plus que certaines barrières ne sont même pas utilisées puisque les voies d’accès ont été condamnées (voir photo).

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